samedi 24 septembre 2011

I.1 Origine des postes de travail

Suite du post: “Vérités, mensonges et absurdités (I)


Dans les activités humaines, on peut distinguer quelques-unes où la fin sont les mêmes activités, et d'autres, dont le but consiste à agir sur les choses de la Nature pour les appliquer à la satisfaction des besoins humains.

Aux premières on a l'habitude de les qualifier comme “activités de loisir”, alors que les deuxièmes se dénomment de façon générique “travail”. Il convient éclaircir que ce n'est pas le type d'activité celui qui les différence, mais l'attitude de la personne devant elles. Prenons l'exemple d'un pêcheur a la ligne: s'il pêche par le goût de lutter contre le poisson et une fois vaincu et en son pouvoir il le rend à l'eau, nous sommes dans le premier cas: il s'agit d'une authentique activité de loisir où la finalité se harasse en elle même. Si, par le contraire, il garde les poissons pour le dîner ou pour les vendre dans le marché, nous nous trouvons devant le deuxième cas: ce qu'il fait est un travail, parce que la fin de l'activité, consistant en obtenir un argent ou pour satisfaire le besoin de se nourrir, se trouve en dehors de la propre activité. Ce que n'empêche pas, d'aucune façon, que le second pêcheur s'amuse de la pêche autant ou plus que le premier.

Dans les lignes que suivent, on comprend par “travail” l'activité des personnes qui consiste à agir sur les choses de la Nature pour les appliquer à la satisfaction des besoins humains.

Comme le but du travail est satisfaire les besoin humaines et celles-ci sont pratiquement infinies(*), il est évidente que ce n'est pas du travail précisément ce que leur peut manquer aux personnes: ils resteront toujours des aspirations que ne pourront pas être satisfaites, parce que la limitée capacité de faire, c'est-à-dire, de travailler, ne permet pas les obtenir.

Les besoins humains sont infiniment variés. Si chaque sujet essaierait de les satisfaire, toutes elles, directement avec son travail, c'est-à-dire, si chaque individu essaierait de cultiver le blé, le moudre, pétrir la farine, cuire au four le pain pour manger, et il fît le même avec les chaussures, et avec le vêtement, etc., le résultat serait réellement désastreux: il obtiendrait à grand-peine à répondre quelques peu de ses besoins les plus élémentaires.

Dans le développé et complexe monde économique actuel, chacun se consacre à travailler dans une chose: le laboureur cultive le blé, le meunier le convertit en de la farine, le boulanger pétrit la farine et il cuit le pain, et le reste des citoyens, l'unique chose qui doit-il faire est aller au four et porter le pain à la maison sur le point de le manger. Et le même arrive avec le reste de choses: les chaussures, le vêtement, les livres, le divertissement, ce soit en forme de cinéma, théâtre, danse, etc. Et il se fait ainsi parce que le rendement est beaucoup plus grande, si chacun se consacre à une seule chose, que si tout le monde essaie de faire tout.

¿Comment on peut réussir, en faisant une seule chose, à répondre a des besoins que requièrent-ils des produits et des services infiniment différents? En échangeant, l'unique chose que nous faisons, par la foule de produits et services qu'ils élaborent autrui.

En utilisant une similitude, on peut dire que tout le monde apporte le résultat de son travail à une espèce de grand entrepôt, où on leur échange pour quelques bons (de l'argent), qu'on peut échanger par l'infinie variété résultant du travail du reste de composants du système économique. Et de cette façon se ferme le cercle.

Mais la complexité du système économique ne peut pas nous faire oublier la question essentielle: l'unique raison d'être de l'activité humaine qualifiée d'économique, l'origine du “travail”, c'est de répondre aux multiples besoins que nous tous les humains avons, moyennant la production et l'ultérieure consommation des biens et des services.

Dit autrement: dans les besoins humains se trouve l'origine du travail, et il est par l'intermédiaire du travail comme s'accède aux milieux que permettent satisfaire les besoins humains.


*) Maslow groupe les différents besoins que doit couvrir tout le monde en la dénommée “Pyramide de Maslow”, que on peut résumer dans les trois échelons ou niveaux suivants:

- Besoins basiques (physiologiques et de sécurité);

- Besoins d'émulation (adoption des signes qu'identifient avec les groupes à ceux que on appartient comme des êtres sociaux);

- Besoins du Moi (accès à des satisfactions individuelles, intimes et personnels).

Selon Maslow, à mesure que la personne réussit à contrôler les besoins basiques, ils vont en apparaissant les besoins de l'ordre supérieur.


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samedi 17 septembre 2011

Vérités, mensonges et absurdités (III)

Sur des vérités, mensonges et absurdités au-dedans du monde de l'économie, je vais dire des choses que pratiquement tous nous savons, seulement que, peut-être, nous ne nous sommes pas rendus compte. Ou bien, que le grand bruit au qu'ils nous soumettent les médias en nous empêchant raisonner, il a fait que nous mettons au coin le plus éloigné de notre entendement.”


ABSURDITÉS

“EN ÉTANT LE DÉFICIT UNE FICTION et LE CHÔMAGE UNE RÉALITÉ,”

Proposer des mesures qui prétendent pallier le déficit sans avoir en compte si les mentionnées mesures augmentent le chômage.


TOUS NOUS DEVONS NOUS EFFORCER POUR SORTIR DE LA CRISE

¿Quel est le type d'effort qu'on demande aux chômeurs?¿Se conformer en continuer avec les bras croisés?¿S'efforcer consiste-il à ne rien faire?


POUR CE PROBLÈME N'Y A PLUS QUE UNE SOLUTION...”

Définition d'économie: “l'économie est une science dont le but est d'étudier l'application optimale des ressources rares susceptibles d'usage alternatif”.

Tous les problèmes économiques ont au moins deux solutions opposées, et en plus, toute la gamme que va depuis l'une jusqu'à l'autre. En la diffusée et fortunée parabole de Samuelson, prix Nobel d'Économie de 1970, “un pays, que seulement peut produire des canons ou du beurre, peut se consacrer exclusivement à la production de canons, ou aussi produire seulement du beurre, ou opter par une combinaison de les deux choses”.

Ils n'appartiennent pas au monde de l'Économie les ressources que ne sont pas rares; celles que seulement ont une application et les problèmes pour lesquels il n'y a plus que une solution.


NE PAS METTRE LE CHÔMAGE DANS LE NOYAU CENTRAL DES DÉBATS ET PRÉOCCUPATIONS”

- Lorsqu'il est le problème économique réel plus grave, avec beaucoup de différence.

- Lorsqu'il est la solution de beaucoup de les autres problèmes économiques, parce que:

- plus d'occupation = plus de PIB = plus de revenus = moins déficit,

- amélioration des comptes de la Santé et des pensions,

- plus de ressources pour améliorer l'Éducation,

- etc.


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samedi 10 septembre 2011

Vérités, mensonges et absurdités (II)

Sur des vérités, mensonges et absurdités au-dedans du monde de l'économie, je vais dire des choses que pratiquement tous nous savons, seulement que, peut-être, nous ne nous sommes pas rendus compte. Ou bien, que le grand bruit au qu'ils nous soumettent les médias en nous empêchant raisonner, il a fait que nous mettons au coin le plus éloigné de notre entendement.”


MENSONGES

LE DÉFICIT SE RÉSOUT EN DIMINUANT LES DÉPENSES”

- Cela serait vrai s'il fût possible diminuer les dépenses sans affecter aux revenus.

- Mais il résulte que le déficit est la différence entre les revenus et les dépenses.

- Si on diminuent les dépenses, en mettant à la porte des travailleurs de la Santé par exemple, les mentionnés travailleurs laissent de participer aux revenus par des impôts directs et indirects. Et l'effet multiplicateur (*) accourt à renforcer la diminution des revenus. - La conséquence est qu'il continue à avoir le même déficit ou même qu'il augmente, et l'unique chose qui s'est obtenu a été endommager la Santé Publique.

- Si on continue par la même voie, on s'arrive c'est à tomber dans une espèce de spiral diabolique: déficit = licenciements = plus déficit = plus licenciements = plus déficit....

*) Une définition de l'effet multiplicateur: “Ensemble d'accroissements qui se produisent dans la Rente Nationale d'un système économique, par suite d'un accroissement externe dans la consommation, l'investissement ou la dépense publique”.


LES ENTREPRISES CREÉNT DES POSTS DE TRAVAIL”

- Le but des entreprises est gagner de l'argent.

- Si une entreprise peut s'épargner quelques euros en substituant dix ou quinze travailleurs par une machine, elle ne les embauchera pas, et si elle les a déjà embauchés, elle les mettra à la porte. Elle déplacera la production à la Roumanie, ou à la Chine, ou plus loin encore, si elle peut trouver des travailleurs plus bon marché. Sans lui importer pour rien ce que puisse passer avec les travailleurs que elle laisse sans travail et ses familles.

- Je pourrais mettre beaucoup plus d'exemples, mais il n'est pas nécessaire; simplement, signaler que cette philosophie se trouve dans la même essence de l'entreprise capitaliste, que comment j'ai déjà dit, elle se résume dans une simple phrase: gagner de l'argent, plus on gagne, c'est mieux.

- Il y a des façons plus gentilles de contempler le papier des entreprises dans l'Économie (*), mais que, dans ce que il se rapporte aux postes de travail, ne changent pas les conséquences pour rien. Malheureusement.

*) “Les entreprises ne sont pas des institutions bénéfiques. Il n'est pas celle-là sa fonction. La fonction des entreprises consiste à approvisionner à la société de biens et services abondants, bon marchés et de qualité. Comme les facteurs de production sont limités, les entreprises doivent approvisionner à la société de biens et services abondants, bon marchés et de qualité, avec le minime coût, c'est-à-dire, avec la moindre consommation possible de facteurs de production. Dit dans d'autres termes: elles doivent être performants. Les entreprises que ne sont pas performantes, sont éliminées par le système économique”.

http://economeries.blogspot.com/2008/11/rendibilitat-de-les-pràctiques-html


LA CRÉATION DE NOUVEAUX POSTES DE TRAVAIL EXIGE LA CROISSANCE DU PIB”

- La vérité se trouve précisément dans le côté contraire: un des plus importantes origines de la croissance du PIB est la création de nouveaux postes de travail.

- Le PIB est le produit total des biens et services d'une économie. En appliquant la clause “ceteris paribus” et la logique la plus élémentaire, si plus sont ceux qui travaillent, majeure est la somme des biens et services que produisent (*).

*) Une définition de PIB (Produit Intérieur Brut): “C'est la valeur monétaire des biens et services finaux produits par une économie dans une période déterminée. Selon un des méthodes de calcul, est la somme des valeurs ajoutées des diverses étapes de production et en tous les secteurs de l'économie.”


LE PRINCIPAL PROBLÈME DE L'ECONOMIA EST LE DÉFICIT”

- Ni le déficit, ni la dette, ni aucun autre que ne soit pas le CHÔMAGE.

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samedi 3 septembre 2011

Vérités, mensonges et absurdités (I)

Sur des vérités, mensonges et absurdités au-dedans du monde de l'économie, je vais dire des choses que pratiquement tous nous savons, seulement que, peut-être, nous ne nous sommes pas rendus compte. Ou bien, que le grand bruit au qu'ils nous soumettent les médias, en nous empêchant raisonner, il a fait que nous mettons au coin le plus éloigné de notre entendement.


VÉRITÉS

AU-DEDANS DU MONDE DE L'ÉCONOMIE, IL Y A UN LIEU DE TRAVAIL POUR TOUTE PERSONNE QUI VEUT TRAVAILLER

Parce que ce sont les besoins des personnes l'origine du travail (*).

Lorsque nous travaillons, ce qui nous faisons c'est satisfaire les besoins des personnes que se bénéficient du produit de notre travail.

Avec notre travail nous obtenons les milieux avec ceux qui, à notre tour, nous aussi nous pouvons satisfaire nos besoins en nous bénéficiant du produit du travail du reste des personnes.

Et de cette façon se ferme le cercle.

*) Une définition d'activité économique: “Activité humaine qui consiste à œuvrer sur les choses de la Nature pour les appliquer à la satisfaction des besoins humains”.


AU-DEDANS DU MONDE DE L'ÉCONOMIE, LE CHÔMAGE EST UNE FIGURE ABSURDE, ET PLUS ENCORE, INDÉSIRABLE”

Absurde:

- Parce qu'il consiste à refuser de la personne l'accès aux milieux que lui permettent satisfaire ses besoins.

- Parce qu'il consiste à refuser de la société les produits et services que le chômeur peut lui apporter.

- Parce que l'apport de richesse que le chômeur voudrait faire et il ne fait pas, il représente une perte absolue et irrécupérable pour toute la société.

Indésirable:

- Parce que, comme personne ne peut pas survivre sans s'ocupper de ses besoins les plus élémentaires, le chômeur survit à côte d'autres qui travaillent: familiers, amis, services publics, charité; même en faisant appel au vol s'il n'a pas d'autre remède.


LE DÉFICIT EST UNE FICTION, PAS UNE RÉALITÉ”

- Parce qu'il résulte de l'affrontement de quelques magnitudes qualifiées de revenus et dépenses de façon conventionnel (*), pendant un terme de temps aussi conventionnel(**).

Il est évident que, en modifiant n'importe quelle des conventions adoptées change le déficit, arrivant même à se convertir en excédent.

*) Véritable perle sur l'utilisation conventionnelle de la qualification des magnitudes que conforment le déficit que j'ai trouvé:

C'est pourquoi ils appellent “dépense” à l'argent investi en des garderies, ou en santé, ou en des pensions, mais qualifient comme investissement à n'importe quel budget employé en des infrastructures, bien que soient tellement inutiles comme ces trains AVE que jusqu'à fait rien circulaient entre Tolède et Albacete.
Ignacio Escolar, article publié au quotidien “Public” le 15 juillet de 2011, sous le titre “El uso perverso de las palabras”.

http://www.escolar.net/MT/archives/2011/07/el-uso-perverso-de-las-palabras.html

**) Les termes “revenus”, “dépenses”, “conventionnel” et ses dérivés, s'utilisent en sens comptable strictement.

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